Généalogie des Gauthier

Nom, étandard et lieux

Nom, étandard et lieux

Il est important pour pouvoir comprendre certain des évènements de la généalogie des Gauthier de savoir les contexts de ces évènements. Nous commençons donc avec l'origine et les dérivés du nom Gauthier, vous trouverez l'étendard de la famille ainsi que les différents lieux ou nos ancêtres vécurent.

Section 1 - Origine du nom Gauthier

Origine du nom Gauthier est un nom de famille très répandu, represente un nom de personne d'origine germanique waldhari, compose de waldan qui signifie gouverner et hari qui signifie armée, ancien surnom de chef de guerre des goths

source: https://www.filae.com/nom-de-famille/GAUTHIER.html

Gauthier : Le nom Gauthier est l'aboutissement français du nom germanique Waldhari devenu Walthari, qui à donné Walter en anglais. Il résulte de la combinaison des racines Wald- "gouverner" et -hari, "armée". En dérivent plusieurs séries de diminutifs dont bon nombre sont présents au Québec : Gauthereau, contracté en Gautreau et adoucie en Gaudreau: Gautherot ou Gautrot; Gautrin; Vauterin; Vautrin; Vaudrin ou Watrin, Gautheron, Gautron, Gaudron, ou Vaudron; Gaudry ou Vaudry.

Certaines formes sont d'origine régionale: Vautieret Vauthier (norm.), Watier et vatier (pic.). En anglais, on rencontre Walter. En d'autre langues européennes, les équivalents sont: Walter et Wautier (all.et als.), Galter (cat.), Wolter (ou avec la marque de filiation, Wouters (flam. et néer.), Gualtieri (cor. et it.).

Source: Page 74, Votre nom et son histoire, Les noms de famille du Québec, les éditions de l'homme, 2006, isbn 13 978-2-7619-2262-3

Section 2 - Étandard des Gauthier

Étandard des Gauthier
Fig. Étandard des Gauthier

Section 3 - Les lieux importants

Section 3a - Celles-sur-Belle

Logo de Celles-sur-Belle
Fig. Logo de Celles-sur-Belle, Deux-Sèvres, Poitou, Charentes-Maritimes
La municipalité de Celles-sur-Belle

Mairie de Celles-sur-Belle
1 avenue de Limoges
79370 Celles-sur-Belle
France
Site internet de la municipalité de Celles-sur-Belle, France

Carte de Celles-sur-Belle
Fig. Carte de Celles-sur-Belle, Deux-Sèvres, Poitou, Charentes-Maritimes
Survol historique

CELLES-SUR-BELLE EST UNE VILLE DES DEUX-SÈVRES, EN RÉGION NOUVELLE-AQUITAINE, SITUÉE À UNE VINGTAINE DE KILOMÈTRES AU SUD-EST DE NIORT, TRAVERSÉE PAR LA RIVIÈRE « LA BELLE ».

L’histoire de la localité est intimement liée à celle de son abbaye. Celle-ci fut fondée au début du XIIe siècle, succédant à un prieuré érigé sur l’un des chemins du pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle. Devenue florissante sous Louis XI, qui y effectua plusieurs séjours au XVe siècle, l’abbaye fut détruite durant les guerres de Religion et rebâtie au XVIIe. Malmenée durant la Révolution où elle sert de lieu de détention, l’abbaye (son église comme ses bâtiments conventuels) est acquise par la ville en 1971 et fait alors l’objet d’une nouvelle campagne de restauration. C’est aujourd’hui un centre culturel d’importance.

Son patrimoine, sa vitalité culturelle, son environnement, un bassin important d’emplois, la richesse de ses associations en font une destination de choix.

Celles-sur-Belle est une commune nouvelle depuis le 1er janvier 2019, suite à son rapprochement avec la commune de Saint-Médard ; les communes de Celles-sur-Belle, Verrines et Montigné étant déjà associées depuis 1973. D’une superficie de 41km², la commune compte 3 918 habitants, appelés les Celloises et Cellois.

Section 3b - Chateau-Richer

Armoiries de Chateau Richer'
Fig. Armoiries de Chateau Richer
La municipalité de Chateau-Richer

Ville de Château-Richer,
8006, avenue Royale
Château-Richer (Québec)
Canada, G0A 1N0
Site internet de la municipalité de Chateau Richer

Carte de Chateau-Richer'
Fig. Carte de Chateau-Richer, Québec, Canada
Survol historique

Château-Richer est le deuxième endroit habité par les colons français sur la Côte-de-Beaupré, après Saint-Joachim. En 1626, Champlain y fait établir la première ferme dans la vallée du Saint-Laurent, qui sert de garde-manger ou de grenier pour les habitants de Québec.

À juste titre, on peut dire qu’Olivier Letardif est considéré comme l’un des fondateurs de Château-Richer. Devenu co-seigneur et premier procureur en 1646, celui-ci cède officiellement aux habitants de Château-Richer une vingtaine de concessions afin que ces derniers puissent s’y établir convenablement. En 1653, Olivier Letardif a demeuré à Château-Richer, comme en témoigne un acte de vente passé le 30 novembre 1653.

Château-Richer devient officiellement le tout premier village organisé de la Nouvelle-France, le 15 mars 1753. C’est en 1855, que Château-Richer devient officiellement une corporation municipale. Le développement et l’administration du territoire sont dorénavant sous la gouverne d’un conseil municipal composé majoritairement de cultivateurs. Avec l’adoption de son cadastre, le 1er septembre 1879, on ne parle plus de « concession » mais de « lot ». La municipalité de Château-Richer obtient son statut de ville en 1968 et se dota alors d’armoiries.

Situation géographique

La ville de Château-Richer est située dans la Municipalité régionale de comté de La Côte-de-Beaupré, à l’est de la ville de Québec.

La ville est bornée au sud, par le fleuve Saint-Laurent ; à l’ouest, par la municipalité de L’Ange-Gardien ; à l’est, par la ville de Sainte-Anne-de-Beaupré et au nord, par la municipalité de Sainte-Brigitte-de-Laval et le bassin de la rivière Montmorency.

La ville couvre un immense territoire, soit une superficie de près de 230 km². D’est en ouest, elle mesure 11 kilomètres de long et représente le territoire habité le plus long et le plus profond de toute la Côte-de-Beaupré.

Au niveau provincial, Château-Richer fait partie de la circonscription 03 Charlevoix-Côte-de-Beaupré et au fédéral, elle fait partie de la circonscription Beauport-Côte-de-Beaupré-Île d'Orléans-Charlevoix.

* Source « Château-Richer Terre de nos ancêtres en Nouvelle-France » Lise Buteau, auteure

Présentation de la municipalité

Section 3c - Boucherville

Logo de Boucherville'
Fig. Logo de Boucherville
La municipalité de Boucherville

Centre administratif Clovis-Langlois (hôtel de ville)
500, rue de la Rivière-aux-Pins
Boucherville (Québec)
Canada J4B 2Z7
Site internet de la municipalité de Boucherville

Carte de Boucherville'
Fig. Carte de Boucherville, Québec, Canada
Survol historique de Boucherville
Photo de Pierre Boucher
Fig. Photo de Pierre Boucher

Fondée par Pierre Boucher en 1667, la seigneurie des Îles-Percées est l’une des plus anciennes de la région de Montréal. Pierre Boucher fut à la fois fondateur, pionnier, défenseur, gouverneur et premier urbaniste de ce territoire qu’il nomme Boucherville. Il fonde la seigneurie des Îles-Percées en 1667 où des travaux de défrichement permettent l’établissement d’un premier groupe de pionniers dont la plupart viennent de Trois-Rivières. En vue d’assurer une défense plus efficace contre les incursions iroquoises, le seigneur fait du bourg une place fortifiée en l’entourant d’une palissade. À l’intérieur de cette enceinte rectangulaire (qui correspondrait approximativement au tracé du boulevard Marie-Victorin et des rues De La Perrière, Pierre-Boucher et Saint-Charles), s’élèvent le manoir du seigneur, des maisons de colons et une chapelle en bois érigée en 1670. Dès 1673, les maisons des pionniers Baron, Bellet, Caillouet, Loyseau et Reguindeau bordent la rue Notre-Dame qui traverse le fort dans toute sa longueur. L’élevage s’est ajouté à l’agriculture.

En 1678, Monseigneur de Laval érige la paroisse sous le vocable de la Sainte-Famille. Lors du recensement de 1681, trente-neuf familles sont dénombrées, pour un total de cent soixante-dix-neuf âmes. La première école de garçons ouvre ses portes en 1689. L’érection canonique de la paroisse Sainte-Famille est décrétée en 1692. Pierre Boucher décède en 1717 à l’âge de quatre-vingt-quinze ans. Le domaine rural est en plein essor. L’agriculture restera la vocation principale de Boucherville durant près de trois siècles.

En 1811, le village de Boucherville loge 2254 habitants et compte 91 maisons. En 1843, un terrible incendie détruit la presque totalité du village, dont une grande partie du patrimoine bâti.

L’année 1845 marque la création de la municipalité de la paroisse Sainte-Famille de Boucherville et l’organisation de la Commission scolaire. La tenure seigneuriale est abolie en 1854. Pendant près d’un siècle, Boucherville connaît une période de stagnation. En 1891, la population n’est que de 1 816 habitants.

Vers 1950, Boucherville amorce un nouveau départ; plusieurs terres font l’objet de spéculations. La construction domiciliaire connaît un essor prodigieux. De 3 030 habitants en 1951 à 8 182 habitants en 1961. Longtemps considérée comme une localité résidentielle, Boucherville ajoute une nouvelle vocation et ouvre ses portes à l’industrie en 1965. La construction du pont-tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine et de la route Transcanadienne contribue, en grande partie, au peuplement de la ville et au développement du parc industriel. Entre 1961 et 1971, la population augmente considérablement, passant de 8 182 à 21 072 habitants. Aujourd’hui, la population de Boucherville compte un peu plus de 41 000 habitants.

Au fil des ans, Boucherville a su conserver le cachet de son riche patrimoine. Aujourd’hui, le Vieux-Boucherville, avec ses rues étroites, ses maisons ancestrales et son église classée monument historique, constitue l’un des joyaux du patrimoine architectural québécois.

Pour en savoir davantage sur l’évolution démographique de Boucherville, consultez l’ouvrage Les cahiers du patrimoine disponible à la Bibliothèque Montarville-Boucher-De La Bruère:

Référence Les cahiers du patrimoine, Boucherville, Répertoire d’architecture traditionnelle, Cahier no.13, Ministère des Affaires culturelles, Direction du patrimoine, 1979 Boucherville de 1667 a aujourd'hui

Section 3d - Lanoraie

Armoiries de Lanoraie
Fig. Armoiries de Lanorie
La municipalité de Lanoraie

Hôtel de Ville
57, rue Laroche
Lanoraie (Québec)
Canada J0K 1E0
Site Web de la municipalité de Lanoraie

Carte de Lanoraie
Fig. Carte de Lanorie, Québec, Canada
Survol historique
Les débuts amérindiens

En 1535, Cartier découvre à Lanoraie les «Iroquoiens du St-Laurent», tribu de la province «Maisouna» autour du Lac St-Pierre qui disparaîtra avant la fin du même siècle. Des fouilles révéleront des vestiges tels des objets associés à leur mode de vie et une maison longue dont la datation au radiocarbone situe son âge entre 1140 et 1400 de notre ère. Les poteries avec leurs décors imprimés dans l’argile portent la signature des lignées maternelles.

Au 17e siècle, les Iroquois sont en guerre contre les Français et leurs alliés. Ils rendent difficiles l’établissement des colons par leurs incursions constantes. Un monument près de la rivière Saint-Joseph rappelle leur présence dans la poursuite et l’enlèvement du père Jogues en 1646 à cet endroit.

La seigneurie Lanoraie
Peinture de Jean Bourdon
Fig. Peinture de Jean Bourdon Dautray

En 1637, l’ingénieur-arpenteur et cartographe, Jean Bourdon Dautray, et Jacqueline Potel sa première femme, reçoivent la partie EST de Lanoraie qu’ils nomment Dautray et qu’ils donnent en héritage à Jacques, l’un de leur fils.

Quelque temps après, Charles Sevestre, maître-imprimeur et libraire à Paris, mais commis-général de la Cie des Cent Associés en Nouvelle-France obtient une seigneurie de deux lieues de front sur le fleuve St-laurent et de deux lieues de profondeur situé à l’OUEST de la seigneurie Dautray. Magdeleine Sevestre, fille de Charles, et Louis Niort de Lanoraye, mariés le 22 février 1672, seront les seigneurs de cette terre baptisée Lanoraye en 1700.

Cependant, c’est le fils de Denyse Sevestre (soeur aînée de Magdeleine) et de Philippe Nepveu, Jean-Baptiste Nepveu, qui achètera Dautray et Lanoraie pour en faire une seule seigneurie en 1717.

Jean-Baptiste Nepveu bâtit un manoir, des moulins et un haut-fourneau, dans la campagne; une église et un presbytère, au village. En récompense de ses services, le gouverneur double la seigneurie qui engloberait aujourd’hui toutes les municipalités du nord jusqu’à la rivière l’Assomption telles Saint-Thomas, Ste-Élisabeth, etc. en 1739.

En 1772, Jean-François Nepveu, petit-fils de Jean-Baptiste, vend la seigneurie à l’Écossais James Cuthbert, déjà seigneur de Berthier qui la donne à son fils Ross. Jean-François se réserve 40 arpents dans Lanoraie et 40 arpents dans d’Autray dont la maison seigneuriale dans laquelle vivra son fils Ambroise.

La fondation des municipalités

Au 19e siècle, l’abolition des seigneuries entraîne la fondation des municipalités. Lanoraie est un des relais importants du "chemin du Roy". Coups de fouets, hennissements, cris et rires joyeux mettent de la vie chaque jour, pour un moment. Quand le postier change les chevaux ou les ferre à l’une des deux forges du village, on en profite pour casser la croûte. Le flâneur curieux qui veut demeurer quelques jours, peut observer les chantiers navals, les moulins, la fromagerie et s’acheter tout autant des vêtements que des biscuits dans le magasin général.

Photo de la Dorchester
Fig. Photo de la Dorchester

En 1849, "La Dorchester » du chemin à rails du Saint-Laurent et du village d’Industrie, comme un jouet de géant, roule, fume, crachote sur ses rails et des voyageurs prennent parfois le temps de se dégourdir les jambes en marchant à côté des wagons qui vont joyeusement à travers bois, à partir de Joliette jusqu’au quai de Lanoraie où des voiliers déchargent animaux et marchandises. Un bateau à aubes amène, de Montréal, pèlerins et visiteurs. De ceux-ci, les plus avertis (ou les plus amoureux) loueront une calèche qui les promènera sur le chemin si poétique du P’tit Bois d’Autray qui passe à travers les champs à senteur de miel; on jette un coup d’oeil sympathique à la petite chapelle des trois prêtres Bonin dont l’ancêtre a forgé la croix en 1752 de la 2e église, au temps des Nepveu. Cette église a été démolie et aujourd’hui elle se trouverait dans l’eau, tout au bout de la piscine, là où la pointe s’est écroulée entraînant cette partie du chemin du Roy.

Le Krach de 1928, les deux guerres mondiales et l’augmentation des camions qui ralentit le trafic fluvial et ferroviaire diminuent la prospérité de Lanoraie. Ce ralentissement sera sauvé par la culture du tabac au chemin Saint-Henri.

Un peuple courageux

Les Lanorois, peuple courageux de navigateurs, de cultivateurs et de planteurs, ont donné des personnages importants à l’histoire artistique, littéraire, politique, religieuse et sportive du Québec. Ces personnages, je n’en énumérerai pas les noms car ils sont si nombreux que la crainte serait d’en oublier. Contentons-nous d’un seul pour les représenter, parce que son nom se promène même sous terre et est lu par des milliers de gens chaque jour à partir d’une station de métro. Vous avez compris qu’il s’agit d’Honoré Beaugrand qui nous fit honneur au Mexique et en France. Fondateur de "La Patrie" et maire de Montréal, il fut l’instigateur de plusieurs lois qui firent progresser la salubrité de cette ville. Il était né d’une des plus vieilles familles de Lanoraie: les Beaugrand-Champagne.

Forte de son passé historique, préoccupée de son présent, remplie de projets pour l’avenir, la population de Lanoraie est riche d’une jeunesse qui a créé un centre écologique unique, riche aussi d’entreprenants retraités, de joyeux vacanciers et de nouvelles familles, attirées par de nombreuses industries de lieux patrimoniaux protégés et par la beauté de cette municipalité qui respire l’air du large.

Merci à Lorraine Desjarlais et Micheline St-Pierre Société d’histoire de Lanoraie - 2015

Les informations sont copier du site internet de la municipalité de Lanoraie

Section 3e - Saint-Roch-de-l'Achigan

Logo Saint-Roch-de-l'Achigan'
Fig. Logo de Saint-Roch-de-l'Achigan
La municipalité de Saint-Roch-de-l'Achigan

7, rue du Docteur-Wilfrid-Locat
Saint-Roch-de-l’Achigan (Québec)
Canada. J0K 3H0
Site Web de la municipalité de Saint-Roch-de-l'Achigan

Carte de Saint-Roch-de-l'achiogan'
Fig. Carte de Saint-Roch-de-l'Achiogan, Québec, Canada
Survol historique

La Municipalité de Saint-Roch-de-l’Achigan appartient à la région administrative de Lanaudière et est située à une quarantaine de kilomètres au nord-est de Montréal. Son territoire, qui faisait autrefois partie de la seigneurie de L’Assomption et par la suite de la paroisse du même nom, est traversé d’ouest en est par la rivière de l’Achigan. Vers 1750, des colons venus surtout de L’Assomption et de Mascouche commencent à s’installer un peu partout sur son territoire.

Entre 1760 et 1770, de nombreuses concessions sont accordées de chaque côté de la rivière de l’Achigan et dans les secteurs du chemin du Ruisseau-Saint-Jean et du rang du Ruisseau-des-Anges par le seigneur Pierre-Roch de Saint-Ours de l’Échaillon. L’arrivée des colons en grand nombre amène le seigneur à vouloir tirer profit du dénivelé de la rivière et à faire construire en 1771 son moulin seigneurial à l’endroit connu aujourd’hui sous le nom de rue Masson.

L’augmentation suffisamment rapide du nombre de colons sur le territoire se traduit inévitablement par le projet d’y fonder une paroisse. Au début des années 1770, Pierre-Roch de Saint-Ours entreprend des démarches en ce sens auprès de l’évêque de Québec. Son fils Paul-Roch les poursuit. Le projet se réalise par l’ouverture des registres de la paroisse en 1787 et la venue d’un curé l’année suivante. Des difficultés reliées au choix de l’emplacement de l’église font qu’il faut attendre en 1803 pour qu’on en entreprenne la construction. Cette église de pierres fut pendant longtemps considérée comme étant l’une des plus belles de la province. Pierre Conefroy, le curé de Boucherville, en a dessiné les plans. La paroisse est érigée canoniquement en 1832. Elle doit son nom à Paul-Roch de Saint-Ours qui était le seigneur des lieux au moment de sa fondation. L’église qui faisait la fierté des paroissiens est malheureusement incendiée le 1er janvier 1958.

La première école ouvre ses portes en 1829. On construit par la suite plusieurs écoles de rangs en plus du collège du village et du couvent. En 1856, la communauté des Clercs de Saint-Viateur accepte de diriger le collège jusqu’en 1894. Dès l’année suivante, celle des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie prend charge à son tour du couvent jusqu’en 1969. Aujourd’hui, on retrouve dans la municipalité une école primaire et une école secondaire.

La Municipalité est en premier lieu reconnue civilement en 1842. Elle est abolie en 1847 et fait ensuite partie de la municipalité de comté de Lachenaie. Elle est de nouveau reconnue comme municipalité de paroisse en 1855 sous le nom de Saint-Roch. En raison de la confusion créée par l’existence de plusieurs autres municipalités portant ce nom, elle revient à son appellation d’origine en 1957. Comme son territoire est très majoritairement situé en zone verte, la municipalité a une importante vocation agricole caractérisée surtout par la culture des légumes. Sa proximité de Montréal et son accès à l’autoroute 25 incitent de plus en plus de citadins à venir y demeurer en permanence. Un parc industriel accueille de nombreuses entreprises depuis plus de trente ans et plusieurs développements résidentiels ont été entrepris au cours des dernières années.

Saint-Roch-de-l’Achigan offre à sa population tous les services auxquels elle est en droit de s’attendre d’une municipalité dynamique et orientée vers le progrès et le développement : administration générale, sécurité publique, transport routier, santé et bien-être, hygiène du milieu, aménagement du territoire, loisirs et culture. De plus, de nombreuses associations bénévoles viennent répondre à ses besoins aux plans social, culturel et sportif permettant de se recréer et de s’épanouir.

Section 3f - Papineauville

Logo de Papineaùuville
Fig. Logo de Papineauville, Québec, Canada.
La municipalité de Papineauville
188, rue Jeanne-d'Arc, bureau 100
Papineauville (Québec)
Canada, J0V 1R0
Site Web de la municipalité de Papineauville
Carte de Papineauville
Fig. Carte de Papineauville, Québec, Canada.
Survol historique

À l’origine, Papineauville faisait partie de la seigneurie de la Petite Nation. Selon les termes de l’époque, cette seigneurie fut cédée “par la compagnie des Indes Occidentales le 16 mai 1674 à Messire François de Laval, évêque de Pétrée, nommé par le Roi, et premier évêque de Québec, de cinq lieues de terre de front, sur cinq lieues de profondeur... pour jouir par le dit seigneur Évêque et ses ayants causes en toute propriété Seigneurie et Justice de la dite terre, des lacs et rivières, mines et minières qui se trouvent dans la dite concession, comme aussi de toute la largeur du dit Fleuve et de toutes les battures, Iles et Islets vis-à-vis icelle concession.”

En 1689, Monseigneur de Laval cédera la seigneurie au Séminaire de Québec, qui la revendra à Joseph Papineau entre 1801 et 1803. Ce dernier en sera le propriétaire jusqu’en 1817, alors qu’il vendra la seigneurie à son fils Louis Joseph. On dit que Louis Antoine Couillard fut le premier “colon” à s’installer dans la seigneurie vers 1805. Mais la colonisation ne commencera sérieusement qu’en 1808, lorsque Joseph Papineau nommera son fils, Denis Benjamin, pour administrer le domaine. Ce dernier, en plus d'être l'âme dirigeante de la Seigneurie sera agent seigneurial, maître de poste, grand voyer, juge de paix, député, ministre, Premier ministre et conseiller exécutif. Il laissera son nom au village de Papineauville et sa femme Angélique-Louise Cornud, à la paroisse Sainte-Angélique.

Henri Bourassa, fils de Napoléon Bourassa et d’Azélie Papineau, petit-fils de Louis-Joseph Papineau, fut le premier maire de la municipalité quand celle-ci s’est détachée de Sainte-Angélique (nommée en l’honneur de Louise-Angélique, femme de Denis-Benjamin Papineau) en 1896. Les pères Montfortains établirent un juniorat en 1908, l’édifice transformé abrite aujourd’hui l’école secondaire Louis-Joseph-Papineau. Longtemps les colons vinrent, près du pont actuel, faire moudre leurs grains au moulin banal aujourd’hui disparu.

En 2000, le village de Papineauville et la paroisse de Sainte-Angélique se sont regroupés, après 94 ans de séparation.

2390 Côte des Cascades
Gravure de 2390 Côte des Cascades.jpeg
Fig. Gravure du 2390 Côte des Cascades, Papineauville, Québec, Canada. (env. 1970)

Carte de 2390 Côte des Cascades.jpeg
Fig. 2390 Côte des Cascades, Papineauville, Québec, Canada

Section 3g - 2890 Côte des Cascades

Carte de 2890 Cote des Cascades.jpeg
Fig. 2890 Côte des Cascades, Québec, Canada


© 2020 | Auteur : Fernand Cormier | Contact cormierf@rogers.com
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