Chapitre 7 – La déportation des Acadiens (1750-1800)

Pour les anglais, les acadiens était en nombre grandement supérieur et ne voulant pas prêter le serment d’allégeance au roi d’Angleterre, les anglais prirent la décision stratégique de les déporter. Il faut dire que les acadiens était dans une impasse morale et politique car en cas de guerre entre la France et l’Angleterre ils seraient forcé de combattre leur compatriotes chrétiens au coté des anglais protestants. Chose qu’ils ne voulaient pas faire car ils seraient excommuniés.

Plusieurs des familles résidantes de Beaubassin sont du nombre des 6000 acadiens qui ont réussies à fuir la déportation, incluant nos ancêtres Cormier.

 

Photo de la déportation des Acadiens

Section 7.1 La déportation des Acadiens de l’Île St-Jean 1758

La famille de François Cormier et Anne Chiasson émigre de Beaubassin en Acadie à Port-Lajoie sur l’Île St-Jean (aujourd’hui Charlottetown, l’Île du Prince Edouard). Environ 2663 acadiens ont émigré à l’Île St-Jean selon le recensement tenu par LaRoque, 701 en 1752.

Île St-Jean appartenant aux Anglais, les acadiens qui y demeurent sont exploité ce qui les maintiens dans une pauvreté déplorable. Les propriétaires laisse les acadiens s’établir, défricher les terres, labourer et semer, mais la récolte venu les propriétaires anglo-saxon armer de titres inconnue venaient réclamer la moisson ou un droit de fermage.

Les acadiens étant des gens habituer à être de fières propriétaires chercherons à fuirent ces conditions inacceptables et certain iront s’établir ailleurs comme à Chéticamp et à d’autres endroits.

Selon l’Histoire des Acadiens de Bona Arsenault, mise à jour par Pascal Alain en 2004 (page 354-355) cite :

« Vers 1775, 14 familles acadiennes de l’île du Prince Edouard, dont les Aucoin, Bois, Chiasson, Cormier, Deveau, Doucet, Gaudet, LeBlanc, Maillet et Poirier allaient pêcher à Chéticamp, situé au nord-ouest de l’île du Cap Breton, pour le compte de la compagnie Robin. 702

Au cours des premières années, elles se rendaient passer l’hivers à Saint-Pierre ou à Arichat, mais elles finirent, vers 1785, par se fixer définitivement à Chéticamp qui, en 1803, comptait une population de 353 âmes. »

Peinture de la déportation des Acadiens 

SOURCES

701 Source : Extrait tiré Des acadiens au Québec, http://etoile.acadie.net/Quebec.htm#3

702 Source : Histoire des Acadiens de Bona Arsenault, mise à jour par Pascal Alain en 2004 (page 354-355).

703 Source (photo et texte) : Site web de Chéticamp au http://cheticampns.com/locationF.html